2. Le message de l’APOCALYPSE :

Le livre de l’APOCALYPSE nous révèle le monde spirituel et la vérité spirituelle, en prenant des images de notre monde terrestre, mais d’un point de vue céleste (xxxx). Il nous montre le grand plan de l’histoire en partant du jardin d’Eden jusqu’au ciel nouveau et la terre nouvelle. Ce livre a pour but d’encourager les chrétiens pendant des moments difficiles, de leur montrer que Dieu contrôle tout, malgré l’apparence de régimes tyranniques qui persécutent et tuent les chrétiens à volonté. Il n’est pas sensé nous montrer l’avenir de l’histoire au sens spécifique, ni nous permettre de prédire l’avenir. Il nous montre que l’histoire du monde suivra certains principes de bases. Par exemple, il y aura des guerres, des famines, des épidémies et autres désastres ; l’Eglise sera persécutée par des puissances mondiales qui feront des chrétiens des martyrs. L’APOCALYPSE nous montre aussi que les désastres naturels sont un avertissement de Dieu pour le monde. Le symbolisme dans le livre nous permet de l’interpréter en fonction des circonstances à travers l’âge des évangiles. La Bête peut être Rome à l’époque de Jean ; à d’autres époques, elle pourrait être l’église catholique, la Russie ou la Chine. On a toujours persécuté les chrétiens à travers l’histoire de l’Eglise, c’est pour ceux-là que ce livre fut écrit. On peut le considérer comme étant composé des parties parallèles, qui représentent chacune un aspect précis de l’âge évangile, en commençant à la naissance de Jésus et en aboutissant au second avènement et la fin de l’âge.

On écrivit l’APOCALYPSE au début d’une période de persécution qui dura plus de 200 ans et pour une église à l’époque où l’empire Romain avait le dessus et exigeait une vénération de l’empereur sous peine de mort. On pouvait mener une vie facile, simplement en suivant la foule. Le mal s’attaquait à tout ce qui était bien ; les licencieux étaient nombreux, des gens cruels contrôlaient la société. Les chrétiens avaient l’impression que Dieu les avait abandonnés, qu’il ne les aidait pas ; on persécutait les chrétiens, on les martyrisait, et leur foi fut mise à rude épreuve. Les chrétiens attendaient le retour du Christ, mais il ne revenait pas. Le livre montre, aux saints, à des moments si confus, que Dieu le Créateur contrôle les événements dans le monde et Il est responsable du jugement de l’humanité. Il permet le Mal dans le monde, mais, avec Ses anges, Il finira par le vaincre. Il nous explique que les saints doivent suivre l’exemple de Jésus, en donnant leur vie pour prouver leur foi. Les ennemis seront vaincus : Satan ; les pouvoirs politiques ; les faux pouvoirs réligieux; ceux qui persécutent l’église ; la tentation du monde et des ses philosophies. Le jugement de Dieu est Sa réponse aux prières des saints. Les croyants doivent patienter jusqu’au bout et rester fidèle jusqu'à la mort, où se trouve la victoire ; exactement comme Jésus Lui-même, qui est mort pour vaincre Satan. Dieu vengera ses élus et justice sera faite, mais ceci ne se produira peut-être pas pendant la vie de la plupart des saints. Satan est le grand imposteur qui dupe le monde et l’oblige à se plier devant ses alliés, la Bête et le faux prophète. Seuls ceux qui reconnaissent Dieu et les Siens résisteront. Jésus reviendra et Ses ennemis seront vaincus, jugés et punis. Les croyants iront avec leur Dieu pour l’éternité et Il vivra avec eux. L’APOCALYPSE englobe l’histoire du monde en entier, depuis l’ascension du Christ jusqu’à la fin des temps. Les accusations portées contre l’homme sont : qu’il ne glorifie pas Dieu en tant que Créateur et Seigneur, qu’il persécute l’église et qu’il ne se repent pas. L’APOCALYPSE est le dernier livre de la Bible et les clefs à son interprétation ont leurs racines, non seulement dans l’AT et le NT mais encore dans une bonne compréhension des événements contemporains.

Le message principal de l’APOCALYPSE est résumé dans la lettre à l’église de Smyrne (2 :10) :

« Ne crains pas les souffrances qui t’attendent : voici, le Diable va jeter des vôtres en prison pour vous tenter , et vous aurez dix jours d’épreuve. Reste fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie.»

Ici on voit le premier avertissement de Jean concernant la persécution de l’Eglise. Il la conseille d’être fidèle jusqu'à la mort afin de recevoir la couronne de vie, représentée par la Jérusalem Nouvelle et la rivière de vie qui coule du trône. Il n’y a rien à craindre dans la mort, car, après la mort, nous irons retrouver le Seigneur et régnerons avec Lui pour l’éternité. Il y a cependant une mort à craindre, c’est à dire, la seconde mort, qui est le lac de feu. Ceux qui vénèrent la Bête y iront. L’image des saints nous montre qu’ils sont persécutés à cause de leur témoignage pour Jésus et à cause de la parole de Dieu. Les deux témoins nous montrent que leur témoignage fait partie du plan de Dieu, sans lequel on n’entendra pas la septième trompette qui annonce Son royaume.

Si le livre, l’APOCALYPSE, a pour but de nous prévenir des persécutions, il nous avertit également des dangers d’un compromis avec le monde. Ceci est écrit dans les lettres à Pergame et Thyatire. Jésus avertit ses serviteurs du danger de se compromettre avec le monde de peur de partager dans ses péchés et les désastres qui s’ensuivent (18 :4), Son église, avec Sa femme, ne doivent pas être souillées (14 :4). Le livre décrit deux groupes de personnes sur terre : celles qui vénèrent la Bête et reçoivent la marque du nom de la Bête, elles vivront dans le tourment pour l’éternité ; celles qui ne vénèrent pas la Bête mais obéissent aux commandements de Dieu et gardent leur foi en Jésus, elles régneront avec Lui pour l’éternité au paradis. Il sert aussi comme avertissement aux chrétiens trop satisfaits d’eux pour réagir.

Il nous prévient également que notre conduite sur terre détermine notre destin après la mort, que cela soit une punition ou une récompense. Les récompenses pour ceux qui triomphent, sont écrites à la fin de chacune des lettres aux sept églises, tandis que les punitions pour les lâches sont décrites dans 21:8. Devant le grand trône blanc, les morts sont jugés selon leur conduite. Dans 22 :12, Jésus annonce que Son retour est proche et «j’apporte avec moi le salaire que je vais payer à chacun, en proportion de son travail. » Dans l’introduction à la plupart des lettres aux sept églises, il annonce « Je connais ta conduite ». Dans 2 :23, il déclare à l’église de Thyatire qu’il payera chacun selon ses oeuvres. Dans 14 :13, ceux qui meurent dans le Seigneur se reposeront de leurs fatigues, car leurs oeuvres les accompagneront. Notre deuxième vie sera décidée en fonction de notre conduite pendant notre vie sur terre. Dans 14 :9, ceux qui adorent la Bête et son image subiront le supplice du feu et du souffre pour l’éternité, pendant que ceux qui triomphent de la Bête, de son image et du chiffre de son nom, chantent le cantique de Moïse et de l’Agneau (15 :2,3) et les serviteurs de Dieu régneront pour des siècles et des siècles (22 :5).  

L’APOCALYPSE est également un livre qui parle de ceux qui adorent Dieu et ceux qui adorent des idoles. Jean affirme qu’on ne doit adorer que Dieu , voir 9 :20. Ceux qui adorent la Bête et son image seront punis pour toujours. Dans 13 :4, Jean nous montre les hommes qui adorent le Dragon, ce est-à-dire Satan, qui donne son pouvoir à la Bête. Chapitres 4 et 5 décrivent l’adoration de Dieu et de l’Agneau. L’ange, dans 14 :7 ordonne à ceux qui vivent sur terre «adorez donc Celui qui a fait le ciel et la terre et la mer et les sources ». Et dans 14 :9-12, on voit la punition de ceux qui adorent la Bête et son image et qui reçoivent sa marque sur le front ou sur la main. On reproche à Jean, à deux reprises, de vénérer un ange à la place de Dieu. Les idolâtres sont consignés à l’étang de feu et de souffre et exclus de la Jérusalem Nouvelle. La première coupe est répandue sur ceux qui adorent la Bête et son image. Ceux qui ne vénèrent pas la Bête et son image régneront avec le Christ pour mille ans.

On dit parfois que le livre, l’APOCALYPSE, n’est pas d’actualité aujourd’hui, pourtant on devrait voir un lien étroit entre ce qui est décrit le second avènement du Messie. Le livre décrit « ce qui doit arriver bientôt » (1 :1), ce est-à-dire les événements qui précèdent l’avènement. Le livre est plein d’avertissements en parlant de son retour inattendu, et se termine par « Oui, mon retour est proche ! » (22 :20). Pendant chaque génération, le Christ pourrait revenir et l’Eglise devrait se tenir prête. Ce livre fut écrit pour préparer le peuple de Dieu et pour les événements qui précèdent et pour Son retour. Sur ce point, son message touche chaque génération, car chacune pourrait être la dernière . Lisez la bénédiction pour ceux qui lisent et entendent et gardent à cœur les paroles de cette prophétie, car le temps est proche (1 :3), et la bénédiction pour ceux qui gardent les paroles de la prophétie (22 :7). Chaque interprétation doit le rendre compréhensible maintenant pour que le peuple de Dieu soit prêt pour les événements qui précèdent l’avènement et l’avènement lui-même, car le moment est proche. Les lettres aux sept églises et les promesses à ceux qui triomphent doivent être lues sous cette lumière, surtout celle à l’église de Sardes (3 :1) où on ordonne à l’église de se réveiller, sinon le Christ viendra parmi eux sans prévenir. On met l’église en garde, également, contre la Bête qui mènera campagne contre les saints et les vaincra. Sous cette lumière, c’est un appel aux saints d’endurer avec patience et de rester fidèles (13 :7, 10).   Le tourment de ceux qui adorent la Bête demande aussi de la constance de la part des saints qui obéissent aux commandements de Dieu et restent fidèles au Christ (14 :12). Dans 16 :15, Jésus nous avertit de sa venue inattendue et bénit ceux qui veillent et gardent leurs vêtements. 18 :4 nous ordonne de quitter Babylone de peur de partager ses péchés et ses plaies. 19 :7 indique que l’épouse doit se faire belle pour son époux. 22 :22 nous montre la récompense céleste pour ceux qui triomphent, et la punition pour ceux qui adorent la Bête. Une interprétation du livre devrait avoir pour but de le rendre d’actualité pour le peuple de Dieu aujourd’hui.

Quant à la Bête, on avertit l’église que , une fois son témoignage fini (11 :7) la Bête se battra contre le peuple de Dieu, le vaincra (13 :7), et le tuera (13 :10). On nous met en garde contre le faux prophète , la Bête de la terre, qui servira comme machine de propagande pour la première Bête, qui nous ordonnera tous d’adorer cette première qui exercera des pressions économiques. On nous dit de ne pas adorer cette première Bête, ni son image, car il y aurait des implications négatives pour l’Eglise. Prenons, par exemple, l’église en Allemagne avant la deuxième guerre mondiale, lorsqu'Hitler était en ascendance : l’église, pour la plupart, le soutenait, peu étaient prêts à le dénoncer. [Pour plus de détails, lisez « The Body » de Charles Colson : Word Publishing]. Autre exemple, prenons la Chine où il y a la persécution. Devraient-ils adhérer à l’église « d’état » (Three-Self Patriotic Movement) ou l’église clandestine. Pour les allemands, les chinois et nous-mêmes, une compréhension adéquate du symbolisme de l’APOCALYPSE nous permettra d’interpréter les événements et préparer nos coeurs pour ce qui viendra. Qui peut dire si la persécution n’aura pas lieu à l’Ouest ? Mais pour l’Eglise à l’Ouest, la plus grande menace est peut-être la coupe en or de la prostituée.

L’APOCALYPSE est également un livre de contrastes.

  • Considérons l’épouse et la prostituée ; le destin de ceux qui adorent la Bête et de ceux qui adorent Dieu.
  • Contrastons la Bête et l’Agneau.
  • Il y a les faux miracles du faux prophète et les miracles authentiques des deux témoins.
  • Il y a la ville céleste de la Nouvelle Jérusalem et la ville terrestre de Babylone.
  • Il y a Jésus qui est, qui était, et qui sera, et la Bête qui était et n’est plus et qui surgira des abysses pour aller à sa destruction.
  • Il y a la deuxième mort contrastée avec la couronne de vie.
  • Il y a ceux avec la marque de la Bête sur le front et ceux avec le nom de l’Agneau et le Père sur le front.
  • Comparons Babylone, où il n’y aura jamais le son de la harpe, à ceux qui sont sauvés qui entendront la harpe aux cieux.
  • Babylone ne verra plus la lumière mais dans la Nouvelle Jérusalem, l’Agneau sera sa lampe.
  • A Babylone, on n’entendra plus la voix des mariés, pendant que dans la Nouvelle Jérusalem la mariée chantera Alléluia pour toujours à l’Agneau.
  • Il y a le grand festin de Dieu et les noces de l’Agneau. Il y a les lâches qui iront vers l’étang de feu, et les autres qui auront l’eau de vie.
  • Il y a les serviteurs de Dieu qui le servent jour et nuit, et Satan qui les accuse jour et nuit. Comparons l’Agneau égorgé à la Bête avec une blessure mortelle.
  • Il y a ceux qui n’auront pas de répit jour ou nuit, et ceux qui se reposent après leur fatigues.

Vaincre (Gk nikao :G3528) est un mot clef dans ce livre. A la fin de chacune des lettres aux sept églises on encourage ses membres de vaincre pour recevoir la récompense céleste, comme le Christ a vaincu et siège avec son Père sur Son trône (3 :21). Dans 21 :7, « Telle sera la part du vainqueur », en référence à la vision de Jean du paradis. Dans 12 :11 les saint vainquent le démon « par le sang de l’Agneau et par la parole dont ils ont témoigné ». Dans 6 :2, on voit un cheval blanc « celui qui le montait tenait un arc ; on lui donna une couronne et il partit en vainqueur, et pour vaincre encore ». Dans 13 :7, en parlant de la Bête, « on lui donna de mener campagne contre les saints et de les vaincre ». Dans 17 :14, les dix rois mènent campagne contre l’Agneau « et l’Agneau les vaincra, car il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, avec les siens : les appelés, les choisis, les fidèles ». On peut considérer l’APOCALYPSE comme une extension ou un commentaire de Rm 8 :35-39 où on lit « en tout cela nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés » (Rm 8 :37).

(Rm 8 :35-39)  Qui nous séparera de l’amour du Christ ? la tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive ? {36} Comme c’est écrit : « A cause de toi, l’on nous met à mort tout le long du jour ; nous avons passé pour des brebis d’abattoir. » {37} Mais en tout cela nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés. {38} Oui, j’en ai l’assurance, ni mort ni vie, ni anges ni principautés, ni présent ni avenir, ni puissances, {39} ni hauteur ni profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus notre Seigneur.

Un autre mot-clef est « la constance » qui figure trois fois dans le livre (1 :9, 3 :10, 14 :12) et signifie l’endurance face à la persécution.

Le livre, L’APOCALYPSE, est destiné aux serviteurs de Dieu pour leur montrer ce qui aura bientôt lieu. Il y a une bénédiction pour tous ceux qui lisent, entendent et tiennent à cœur ce qui est écrit. Cela veut dire tous les serviteurs de Dieu à travers les générations. Il nous encourage à triompher pour qu’on puisse manger de l’arbre de vie au paradis. Pour certains, la mort apportera la jubilation et les louanges pour ceux en deuil. Ce livre est destiné aux martyrs pour leur montrer qu’ils peuvent triompher dans la mort : «Mais eux l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la parole dont ils ont témoigné, car ils ont méprisé leur vie jusqu'à mourir. » (12 :11)

Les chrétiens qui vivent entre le premier et le second avènement de notre Seigneur vivent dans un état de tension entre les réalités spirituelles, qui sont perçues par la foi, et la vie des sens, vécue sur terre (xxxx). L’APOCALYPSE nous montre la réalité céleste de Dieu sur Son trône qui gouverne l’univers ( Chapitre 4). Il nous déclare que Jésus est le témoin fidèle, le premier né d’entre les morts et le prince des rois de la terre (1 :5). Le fait que Jésus s’est ressuscité nous garanti la résurrection ; Jésus est le prince des rois de la terre même si cela n’est pas apparent. Lorsque Jésus reviendra, tous les saints se ressusciteront et les ennemis de Dieu seront vaincus, ainsi notre foi , décrite dans l’APOCALYPSE et le reste de la Bible, sera justifiée. Cette tension est illustrée dans 1 Jn 3 :2 : « nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu’il est.» Paul fait mention de l’espoir de la rédemption de nos corps, Rm 8 :23-25, qui aura lieu à l’avènement 1 Co 15 :12, 1 Th 4 :13-18. Notez que le Christ s’est déjà ressuscité, mais ceux qui sont morts dans le Christ ne se ressusciteront pas avant Son retour. Jusque là, nous vivons dans notre foi du fils de Dieu qui est mort pour nous, nous vivons de foi et non de vision (1 Jean 5 :4-5, 2 Co 5 :1-7).

Tout comme le livre de Genèse nous raconte le commencement, l’APOCALYPSE nous raconte la fin. Dans un certain sens le livre de l’APOCALYPSE ne nous apprend rien de nouveau, mais de par ses images et descriptions, il nous explique les écritures. C’est le dernier message de Dieu à l’Eglise, lui disant qu’elle sera persécutée mais qu’elle vaincra à la fin, car Dieu contrôle tout. A la fin du premier siècle, Dieu savait que l’Eglise devrait se préparer à des années de persécution, et ce livre est Sa façon de la préparer. Il lui montre qu’il y aura une fin heureuse pour ceux qui triomphent.

Pour ceux qui ne connaissent pas le Seigneur, qui ne connaissent pas Son amour et n’ont pas été lavés de leur péché, (1 :5) Son message se trouve dans Psaumes 2 :

(Ps 2 :10-12) « Et maintenant, rois, comprenez, corrigez-vous, juges de la terre ! {11} Servez Yahvé avec crainte, {12} baisez ses pieds avec tremblement ; qu’il s’irrite, et vous vous perdez en chemin : en un instant flambe sa colère. Heureux qui s’abrite en lui ! »

Et également par l’ange dans Ap 14 :7 : Il criait d’une voix puissante : « Craignez Dieu et glorifiez-le, car voici l’heure de son Jugement ; adorez donc Celui qui a fait le ciel et la terre et la mer et les sources. »

L’APOCALYPSE décrit l’image effroyable de l’étang de feu pour ceux qui ne se trouvent pas dans le livre de vie de l’Agneau. L’APOCALYPSE proclame Dieu le Créateur et Jésus le Sauveur, vers qui nous devons nous tourner pour notre salut. L’image de l’Agneau égorgé illustre Jésus crucifié pour nous sauver de nos péchés. Elle nous rappelle également la grâce de Dieu qui est là pour tous ceux qui se repentent.

Ap 5 :9 proclame que Jésus est mort pour toute race, langue, peuple et nation, et donc son salut est pour tous. Regardez aussi 7 :9 qui proclame que tous seront représentés au ciel, et dans 14 :6, un ange proclame la parole à tous.

(Ap 5 :9) ils chantaient un cantique nouveau : « Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux, car tu fus égorgé et tu rachetas pour Dieu, au prix de ton sang, des hommes de toute race, langue, peuple et nation. »

Dans 21 :6 et 22 :17, Dieu, l’Esprit, et l’Eglise invitent ceux qui ont soif, et qui le désirent, de prendre le don de l’eau de la vie.

(Ap 21 :6) « me dit-il encore, je suis l’Alpha et l’Oméga, le Principe et la Fin ; celui qui a soif, moi, je lui donnerai de la source de vie, gratuitement. »

(Ap 22 :17) L’Esprit et l’Epouse disent : « Viens ! » Que celui qui entend dise : « Viens ! » Et que l’homme assoiffé s’approche, que l’homme de désir reçoive l’eau de la vie, gratuitement.

Il se tient à la porte de nos coeurs et frappe, nous devons le faire entrer (3 :20).

L’APOCALYPSE repose sur le reste de la Bible et ne donne donc pas un plan détaillé du salut. Les écritures suivantes peuvent aider ceux qui veulent découvrir Dieu et Jésus par eux-mêmes : Is 53, Lc 5 :31-32, He 11 :6, Jn 3 :16-17, 6 :44, 20 :31, 1 Tm 2 :3-6, Ac 3 :19, 17 :30-31, 20 :21.


l'Apocalypse

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